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Bernard Deschamps

Bernard Deschamps!

"Créé en sept 2002 à Agadir, DPS se veut être un partenaire à la fois hybride et de proximité, au service de l’économie comme des plus grands"

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Lettre à la Délégation de l'Emploi d'Agadir (1 lecteur(s)) (1) Invité(s)
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SUJET: Lettre à la Délégation de l'Emploi d'Agadir
#104
Lettre à la Délégation de l'Emploi d'Agadir Il y a 8 Années, 6 Mois Karma: 0  
N''y aurait-il pas là coalition ?

Courrier daté du 6 avril 2009 en accompagnement d'un dossier des plus complet, que le Dirigeant DPS s'est efforcé de remettre en main propre à Monsieur l'Inspecteur du Travail, resté lettre morte puisque suivi d'aucune investigation et/ou d'une quelconque action visant à faire éclater la vérité.

Supposant que ce courrier a fait l'objet d'un classement vertical, puisque que je me suis vu sanctionné au travers d'une invitation à comparaître devant le Tribunal, je me permets par la présente de la publier.


Ministère de l’Emploi, des Affaires Sociales et de la Solidarité

Délégation de l’Emploi d’Agadir

Monsieur,


Il faut que vous sachiez, Monsieur l’Inspecteur, que d’une dissension habilement entretenue par cet agent administratif qui s’est vu confié en 2007 la responsabilité de mon équipe au sein de la Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales d'Agadir, est née une pétition que je voudrais que vous l’analysiez en votre âme et conscience. Pétition non datée d’ailleurs, mais néanmoins signée des mains de M. XXXXX, de M. XXXXX, de M. XXXXX, de M. XXXXX, de M. XXXXX, de M. XXXXX, de M. XXXXX et de M. XXXXX. Cette pétition dont vous trouverez la copie jointe, que notre contrôleur m’a remise le 22 février dernier, alors que normalement sa mission est de veiller seulement au bon déroulement des prestations sécuritaires DPS, et non de s’immiscer dans des polémiques qui ne regarde que moi..
Après en avoir parcouru son contenu avec la plus grande attention, bien qu’aucun destinataire n’y soit indiqué, sachez que j’y ai répondu par courrier, afin que chacun sache que je ne pouvais qu’être d’accord sur son objet, qui s’appuie sur un bref exposé de revendications que je comprends tout à fait, pour en connaître les tenants et aboutissants. Qu’une plus juste protection sociale ainsi que de meilleures rémunérations leurs soient accordées, alors qu’elles ne font que se détériorer au fur et à mesure que les années inexorablement s’écoulent, voila ce qu’ils sont en droit de réclamer, alors qu’ils sont à même de se rendre compte que le sort de celles et de ceux qui tirent profit de leurs efforts ne cesse par contre de s’améliorer.
Vous ne devez pas être sans savoir, Monsieur l’Inspecteur du Travail, que la hausse du salaire minimum légal depuis le 1er juillet 08 au Maroc est de 5%, et que malgré les argumentaires que j’ai pu déployer auprès de l’ensemble de nos clients, aucun d’entres eux, dont certains feignent carrément d’ignorer le Code du Travail, n’a souhaité à ce jour se prononcer sur la suite qu’il aurait pu toutefois y donner. Quant à nos charges, qu’elles soient directes ou indirectes, mais aussi nos obligations, nées pour certaines de récentes dispositions qui nous frappent depuis ces derniers temps, qu’elles soient ou non gouvernementales, en provenance de décisions émanant de la CNSS, du Ministère du Travail et de la Formation, des Compagnies d’assurances (Responsabilité Civile et Accidents du Travail) et/ou de la Direction des Impôts, impossible pour notre société d’y faire face plus longtemps, si nos clients continuent à faire ainsi la sourde oreille, la plupart pour des raisons soi-disant budgétaires il paraîtrait, et les autres pour des raisons qui frisent l’abus de pouvoir au profit d’intérêts privés ou individuels. Ce qui devrait mettre définitivement notre entreprise à genoux, puisque nous ne pouvons plus aujourd’hui assurer convenablement nos missions, ou alors faudrait-il que nos clients comprennent que nous sommes dans l’impossibilité de rémunérer nos salariés sur la base même du salaire minimum légal, en deçà d’un certain coût de prestation, qui ne devrait pas être actuellement inférieur à 3200 DH/mois HT minimum par agent. Globalement, nous ne pouvons facturer nos clients en deçà de 1,6 fois le salaire brut de l’employé à l’entreprise utilisatrice, s’il nous faut en plus tenir compte de l’importance du poste et du niveau requis de compétences. Impossible actuellement pour DPS d’accorder à ses agents ce qu’ils seraient en droit de mériter ou alors nous faudrait-il procéder autrement.
Grande fut mon exaspération ce vendredi 9 mars au soir, après avoir attendu mais en vain, mes agents près de deux heures durant, alors qu’ils m’avaient imposé ce rendez-vous, ce qui aurait eu au moins le mérite, je le croyais vraiment ce soir là, d’être cette fois constructif. Depuis, pas un appel ne m’a été transmis, pas une excuse de la part d’au moins l’un d’entres eux… Mais comment peut-on comprendre et/ou apporter son aide ainsi que sa confiance à une équipe qui est en incapacité de tenir ses engagements ?
Face à l’ensemble des revendications de cette équipe qui ne cesse de me décevoir, qui ne date d’ailleurs pas d’hier, pour être néanmoins méconnues ou en apparence ignorées par ceux-là mêmes qui les exploitent par entreprise interposée, j’ai décidé de mettre une fois pour toutes les choses au clair. D’abord parce qu’il faut que vous sachiez, Monsieur l’Inspecteur du Travail, que j’ai failli à ma mission, alors même que je m’étais promis de redonner ses lettres de noblesse au secteur de la sécurité privée, qui à mon avis est en grande perdition, et puis parce que je ne supporte plus ce milieu qui, je dois l’avouer m'est de plus en plus hostile. A mon âge, je crois avoir mérité de profiter d'une juste retraite, après avoir œuvré pour mon pays et son indépendance, en ma qualité de technicien et de cadre aéronautique plus de trente années, de maire adjoint et donc d’officier d’état Civil et d’officier de Police Judiciaire en un autre temps. Rien ne presse bien entendu, ce qui n'empêche que j’ai toutefois la ferme intention de donner un autre sens à ma fin de vie, puisque tout le monde s’en fout, à commencer par ceux qui nous dirigent et/ou nous exploitent. La loi n° 27-06 relative aux activités de gardiennage et de transport de fonds au Maroc en est un exemple, puisqu’elle n’a toujours pas été appliquée.
Comme l’ensemble des estivants venus d’ailleurs, je pense donc prendre la bonne décision, celle de me prélasser sous les palmiers, plutôt que de continuer à me battre pour une cause que je sais qu’elle est perdue d’avance, liée j’en reste persuadé, à un manque total de considération de l’individu de par les uns et les autres.
Sachez, Monsieur l’Inspecteur du Travail, que j’en ai assez de jouer ainsi les dons Quichottes, en essayant de dénoncer d’une part, toutes les injustices nées de ce secteur d’activité, et d’autre part d’être obligé de me rendre à cette évidence, que l’on me considère au même titre que ceux qui tirent profit du travail d’autrui, ce que je ne peux supporter d’avantage. Ce secteur est à mon humble avis en train d’imploser alors que certains seraient tentés de nous faire croire qu’il se porte à merveille. Je sais maintenant que d’être maître de ses espoirs et de ses inspirations n’est qu’une utopie, le fait de partir de zéro et se mettre à reconstruire pour un avenir meilleur, de travailler intelligemment tout en prenant des risques, de se remettre sans arrêt en question l’est aussi.
Le petit investisseur que je représente aux yeux de certains ne joue certes pas en ma faveur, mais n’a strictement rien de commun avec l’étiquette de néo-colonialiste que d’autres essaieraient bien de me coller sur le dos. Bien que les mots changent, les réalités demeurent. Prendre sa retraite au Maroc alors que l’on est un étranger fortuné ou à l’abri du besoin, utiliser de la main-d’œuvre à bas prix alors que l’on vit dans l’opulence, spéculer dans l’immobilier et s’enrichir au détriment d’une population autochtone qui ne cesse de s’appauvrir, cela passe beaucoup mieux aux yeux de ce monde fait d’opportunistes et d’ambitieux, que de s’investir corps et âme pour que s’améliore le sort de ces laissés-pour-compte, qui actuellement ne font que survivre aux côtés de celles et de ceux qui les exploitent dans la plus grande indifférence.
Pour revenir aux revendications formulées par les éléments issus de mon équipe, qui sont encore une fois parfaitement justifiées, permettez-moi de vous faire part de mon grand étonnement, Monsieur l’Inspecteur du Travail, alors qu’aucune revendication il n’y a eu en ce qui concerne leurs conditions de travail au sein même de la Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales d’Agadir ? Si mes souvenirs sont exacts, en la fin de l’année 2007, cette même équipe qui aujourd’hui souhaite me voir disparaître de son champ de vision, avait fait appel à mon aide, dénonçant certaines interventions à l’initiative de ce responsable qui l’encadre au nom de la Faculté des Sciences Juridiques, dont le dessein est de se l’accaparer pour la faire travailler plus et autrement, sans aucune contrepartie ni compensation.
Douze heures de travail par jour et/ou par nuit que mes huit agents (ils sont neuf depuis le 1er janvier 2009 et se réduiront à 5 le 1er avril) effectuent depuis la fin de l’année 2007, alors qu’ils ne dépassaient pas huit heures auparavant. A cette époque, mes agents trouvaient anormal le fait de travailler quatre heures de plus par jour et/ou par nuit. Et c’est l’une des raisons pour laquelle ils ont souhaité que j’intervienne à cette époque. Ce que je fis, auprès de Monsieur le Doyen, de Madame la Secrétaire Générale de la Faculté, et de celui qui les encadre et les embobine. Pourquoi ai-je répondu présent en essayant de défendre leur cause, alors même qu’une crise intestine en leur sein risquait de mettre à mal le bon déroulement de notre mission ?
Et pourquoi donc Monsieur A....... Mohamed, m’a-t’il fait croire, alors que je lui demandais de m’expliquer pourquoi mes agents ne souhaitent pas me prévenir des congés annuels dont ils bénéficient sans toutefois que j’en sois informé (12 jours de congé en moyenne durant les vacances scolaires 2008, 4 jours durant la fête de l’aïd, et j’en passe…), qu’il s’agissait en fait d’heures qu’ils récupéraient, pour avoir effectué, sans que j’en sois néanmoins informé, des heures supplémentaires en plus de leurs 12 heures journalières effectives a-t’il osé me dire.
Pourquoi n’en ai-je jamais été informé alors que cela est écrit noir sur blanc ? Qu’ils bénéficient d’heures et/ou de jours de récupération au lendemain d’interventions rendues nécessaires, du fait d’examens, de rattrapages, de bourses et de notes, cela est logique puisque faisant partie intégrante de leur mission (copie de l’avertissement ci-joint daté et signé par M. A...... H.. et de moi-même le 02.11.07.), mais qu’ils me laissent croire que leurs congés, qui sont en fait des congés payés déjà réglés par DPS sans que j’en sois informé, sont-soit disant des journées de récupération, permettez-moi d’en contester les faits, surtout après avoir découvert certains documents (fiches de pointage) dont les écritures ont été par la suite falsifiées et/ou surchargées. Et puis il y a les propos contradictoires de deux des agents de cette même équipe que j’ai récemment reçu, ceux de notre ancien contrôleur, s’agissant de Monsieur T..... Ahmed, ainsi que l’écrit de l’un d’entre eux, s’agissant de Monsieur M...... Brahim, qui tout simplement viennent en contradiction avec ce que ce Monsieur voudrait me faire croire.
Sachant que le travail de mon équipe en la Faculté, d’après ce que m’ont rapporté ces témoins, est comme suit : 8 heures par jour et non 12 heures, de 8 heures du matin à 12 heures et de 14 heures à 18 heures, sachant que leur présence est néanmoins nécessaire 12 heures par jour, de 7 heures le matin à 19 heures. Les jours de repos sont comme suit : chaque dimanche de la semaine, sauf en ce qui concerne deux de mes neuf agents, qui se reposent le samedi afin d’être présents en la Faculté le dimanche.
D’autre part, j’aimerais bien savoir ou est passé le livre des entrées et des sorties du personnel DPS, ainsi que notre main courante ? Qu’en est-il du planning de travail et des congés dont j’aurais dû être le premier destinataire, comme le confirme l’avertissement daté et signé par M. A........ H... et moi-même le 02.11.07 ? Comment se fait-il que nous ne soyons plus destinataires des rapports, comme cela se pratique partout ailleurs ??? Pourquoi le responsable qui chapeaute mon équipe APS, se permet-il de refouler ainsi notre responsable de prestation, alors que celui-ci doit s’assurer du bon déroulement de notre mission conformément aux procédures en place chez DPS ??? Pourquoi tous ces mensonges et ces contres vérités qui risquent de perturber à tout jamais les bonnes relations que je souhaiterais que mon client et moi conservions ??? Pourquoi certains de mes agents rechignent-ils à porter la tenue et le badge DPS, alors qu’ils restent obligatoires ??? (Dahir n° 1-07-155 du 19 kaada 1428 du 30 novembre 07, portant promulgation de la loi n° 27-06 relative aux activités de gardiennage et de transport de fonds au Maroc).
Ces Messieurs auraient-ils oublié que je reste pour le moment leur principal employeur ? Que de ce fait, leur mission première doit s’appuyer en tous points sur notre Système Qualité, notre règlementation disciplinaire ainsi que notre Charte, en dehors du fait que je suis conscient qu’il nous faut-être en phase avec l’objet du contrat 01/2009, qui nous lie à la Faculté des Sciences économiques, et qui consiste à assurer le gardiennage, la surveillance et la sécurité de ses locaux, et non pas de remplacer des agents titulaires qui n’assument que partiellement leur mission ?
Pour en revenir aux revendications bien légitimes de mes agents, sachez que la rupture du contrat ANAPEC qui est exonéré des cotisations CNSS, sera rendue effective que si l’une ou l’autre des parties souhaite y mettre fin, à n’importe quel moment ou alors faudrait-il qu’il arrive à expiration. C’est le cas de Monsieur S... M........ et de Monsieur A...... Mohamed. C’est pour toutes ces raisons que je me suis permis de les convoquer en nos bureaux, n’étant pas sans ignorer que leur contrat allait prendre fin, et que par conséquent, il n’était plus question pour eux d’assumer leurs fonctions au sein de la Faculté, sans avoir signé au préalable un contrat de travail avec DPS.
Sachez, Monsieur l’Inspecteur du Travail, qu’en ce qui concerne le cas de Monsieur A....... Mohamed, de Monsieur O...... Hicham et de Monsieur Saïd M......., des congés payés leurs seront réglés au prorata des mois effectivement travaillés, moins les 12 jours de congés qu’ils ont pris sans m’en avertir, tout comme Monsieur M....... Brahim à qui j’ai réglé 6 + 12 jours après qu’il m’ait affirmé par écrit qu’il avait été réellement bénéficiaire de 12 jours de congés en 2008 (congés offerts à mon insu par ce responsable de la Faculté qui encadre mon équipe).

Osant espérer que vous comprendrez que cette situation arbitraire, pour ne dépendre que de la seule volonté d’un seul individu et de son appréciation personnelle, ne peut en ce qui me concerne s’éterniser d’avantage, sachez que je reste dans l’attente de vos seules instructions, vous priant d’agréer, Monsieur l’Inspecteur du Travail, l’assurance de mes meilleurs sentiments


Bernard DESCHAMPS,
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#115
Pied de nez à la Délégation de l'Emploi d'Agadir Il y a 8 Années, 1 Mois Karma: 0  
Jugement rendu par le Tribunal de Première Instance d’Agadir

Par jugement rendu le 1er févier 2010, le Tribunal de Première Instance d’Agadir a rejeté les accusations de trois de mes ex-agents qui, non content d’avoir essayé de me traîner dans la boue, on cru qu’ils pouvaient par ruse également me racketter, s’agissant de M. O... Hicham, de M. A... Mohamed et de M. M... Said. Il faut savoir que tous trois ont œuvré pour le compte de ma société, en qualité d’agent de sécurité à la Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales d’Agadir, alors qu’en fait ils n’étaient là que pour remplacer administrativement un personnel titulaire autrement mieux rémunéré qui ne brille que par son absence.

Ayant depuis cessé temporairement mes activités le 31 décembre 2009, deux de ces trois agents continuent toutefois de travailler à la Faculté de Droit d’Agadir, sans qu’aucun n’ait signé à ce jour un quelconque contrat avec une quelconque entreprise, n’ayant de ce fait aucune protection sociale, pour ne percevoir qu’un salaire de misère de la main même de l’instigateur de ce procès qui n’est autre que M. H... Abdallah, à la fois simple agent administratif et homme de main du Doyen de ladite Faculté.

Si vous voulez mon avis, l’établissement d’enseignement supérieur qu’est la Faculté de Droit d’Agadir, comme tous les établissements supérieurs, doit être là pour servir avant tout l’intérêt général et non pour servir les ambitions de certaines personnes ou leurs intérêts.


Bernard DESCHAMPS
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#116
Re:Pied de nez à la Délégation de l'Emploi d'Agadir Il y a 8 Années, 1 Mois Karma: 0  
Bonjour,

Et oui comme je le stipule dans un autre post, nous voyons encore une fois le professionnalisme du dirigeant réagir face à des attaques d'anciens collaborateurs.

Je constate qu'il est prêt à faire toute la lumière, sur des histoires qui pourraient coûter cher à la société et salir par la même occasion celle-ci.

On ne s'improvise pas dirigeant sans en avoir l'étoffe.

Donc pour conclure félicitations pour votre action !
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